• Une petite vidéo pour vous rappeler les risques de trop de stress ... Ou quand le BURN OUT guette ...

    Le BURN OUT peut endommager une vie de manière violente, il peut tuer aussi ....

    prenez soin de vous, soyez vigilants.... 

     

     

     

    https://m.youtube.com/watch?v=KtEfIgEdPIc&feature=player_embedded

    Stress et burn out


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  • Je partage un article de Dominique Pir publié en 2009...

     

    Quelques clefs pour penser

    "Pensez un peu plus à vous !
    Souvent, nous passons d'une activité à une autre, sans nous accorder la moindre parenthèse. Pourtant il faut savoir dire "Stop" ! Car profiter de la vie, c'est aussi se faire plaisir ! Pourquoi est-il important de couper les ponts de temps en temps ? Comment prendre enfin soin de soi ?


    Nous avons parfois l’impression que la vie passe trop vite, qu’elle nous échappe, et que nous n’en profitons pas assez. Or, ne pas passer à côté de sa vie, c’est avant tout ne pas passer à côté de soi-même ! Pour que notre quotidien conserve sa saveur, il nous faut prendre soin de soi-même, s’écouter un peu...

    Difficile d’avoir une minute à soi…

    Notre société ne nous encourage guère à "décrocher" pour nous tourner vers nous-même. Elle nous assaille de bruits, de décisions à prendre, de travail et de pressions en tout genre. Elle parvient même à nous convaincre qu’il ne peut pas en être autrement.

    De plus, prendre soin de soi est en général assimilé à l’égoïsme. Or, si l’égoïsme est un enfermement sur soi, s’occuper de soi-même témoigne, tout au contraire, d’une attitude intérieure d’ouverture, à soi comme à ce qui nous entoure. Si l’on est capable d’attention, d’écoute, de respect, de force de caractère et de sens des responsabilités vis-à-vis de soi-même, on en est aussi capable vis-à-vis des autres…


    S’occuper de soi, c’est aussi bon pour les autres !

    Cultiver le respect de soi, c’est la base du respect que l’on porte aux autres. Prendre soin de soi-même rejaillit de façon positive sur tout notre entourage :

    En prenant en charge nos propres besoins, nous cessons d’attendre que les autres y pourvoient. Les autres ne sont en effet pas responsables de nos besoins et de nos attentes ;
     
    En refusant de nous laisser happer par le monde extérieur, en respectant nos besoins et notre rythme propre, toute une partie étouffée de nous-même reprend ses droits, en particulier les dimensions affectives, intuitives, créatrices. Sans ces aspects, notre relation au monde devient mécanique, stéréotypée et sans beaucoup de saveur. S’accorder un peu d’attention nous rapproche de notre équilibre intérieur, ce qui profite à nos proches et nous rend moins vulnérables aux aléas de la vie.

    L’engouement actuel pour les lieux où l’on est censé se ressourcer traduit bien le besoin de nombreuses personnes de se dégager du tourbillon de leurs habitudes.

    Mais faire une retraite spirituelle n’est pas le seul moyen de retrouver le calme intérieur et prendre soin de soi. Cela peut se vivre plus simplement, au quotidien.

    Prendre soin de soi, comment ?

    Besoin de solitude ? De présence affectueuse ? D’évasion ? De nature ? D’activités physiques ? De repos ? De fête ? Besoin de ne rien faire, peut-être ? Quelle que soit la forme de "ce qui est bon pour vous", l’important, c’est d’y prêter attention :

    Mettez-vous à l’écoute de vos besoins physiques, psychiques et affectifs. Cela permet de faire le point et de sentir ce qui serait bon pour vous…

    Sachez dire "stop" aux sollicitations extérieures ;

    Pensez un peu plus à vous !

    Accordez-vous des pauses, des espaces vacants. Placer ces "entractes" en tête de liste de vos priorités…

    Programmez-les et notez-les sur votre agenda au même titre que vos autres rendez-vous ;

    Gardez en mémoire les objectifs que vous vous étiez fixés car il est rarement possible de satisfaire nos besoins dans l’instant. Dès que possible, il faut se donner les moyens de les satisfaire et de les intégrer à votre vie.

    Ces bonnes résolutions ne sont pas toujours faciles à tenir mais avec un peu de volonté et de discipline, on en retire très vite un bien-être fou. Alors n’hésitez pas à prendre plus souvent soin de vous !"...

    N’attendez pas d’être épuisé pour vous occuper de vous. Essayez de lâcher prise sur toutes vos obligations à soutenir les autres. Ainsi, vous serez moins triste ou moins en colère, quand la reconnaissance n’est pas au rendez-vous.

     

    Un petit exercice de chaque jour : Trouvez du temps pour vous. Offrez-vous des moments de bien-être, avec comme seul mot d’ordre : vous faire plaisir. Mettez-vous à l’écoute de vos véritables besoins… Et comblez-les en prenant soin de ne pas donner prise à la culpabilité qui pourrait bien surgir ! 

    Quelques clefs pour penser

     


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  • Petit partage de mots de Christophe André, ou quelques clés pour s'alléger...

     

    alléger sa vie psychique , ou comment vivre au présent

     

    "Le constat : overthinking et prise de tête ! Pensées, contraintes, problèmes vous occupent l’esprit en permanence. Vous vous endormez et vous réveillez avec. Et il n’y a pas que le présent : vous repensez aussi au passé, à ce qu’il aurait fallu faire ou dire... Ne rien faire ou laisser faire, quelle angoisse ! Vous vous repassez le film de toute situation, comme s’il fallait chasser de votre existence toute forme d’ennui, de non-activité ou de non-réflexion.

     

    Le conseil : débrayez ! Certes, vous devez réfléchir à ce que vous faites ou projetez. Mais tous les travaux sur le psychisme montrent que, au- delà d’un certain temps de réflexion, nous suivons deux tendances : ressasser (recycler nos pensées sans déboucher sur une solution) et entasser (réflexions, lectures, occupations mentales). Cette suractivité est source de créativité et de compréhension, mais elle doit se nourrir de moments de récupération, de présence à l’instant.

     

    Au quotidien : trois axes – relaxation, méditation, acceptation – sont à travailler plusieurs fois par jour pendant quelques minutes, où que vous soyez.

    Relaxation : appuyez sur « pause », fermez les yeux, respirez profondément, relâchez vos muscles (épaules, visage).

    Méditation : ramenez doucement votre esprit dans l’instant présent (pas au futur, dans ce que vous avez à faire, ni au passé, dans ce que vous auriez dû faire). Sans chercher à l’endiguer, observez le flot de vos pensées, comme un passant regarde le fleuve depuis la berge. 

    Acceptation : intégrez le fait que vous ne pourrez jamais tout faire, régler tous les problèmes, acceptez-le avec le sourire, puis revenez à l’action, tranquillement et sereinement."

     

    A vous de jouer....

     

    alléger sa vie psychique , ou comment vivre au présent

     


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  • Pour se détendre, se faire plaisir, s'instruire, prendre un moment pour soi, il est bon parfois de lire.....

    Plaisir de mots qui s'enchaînent et se lient, nous enseignent un savoir ou tissent une intrigue...

    Désir de suspendre le temps pour que dure le plaisir de cette rencontre avec un sujet ou des personnages...

    Lire c'est aussi prendre un moment pour soi, le savourer, le faire durer, l'accompagner d'une tasse de thé fumant....

    Savourer le moment présent et l'évasion de la lecture....

    Alors, n'hésitez plus... Accordez vous ce moment de détente, de plaisir ou d'instruction... 

    Profitez et partagez vos lectures, vos plaisirs...

    Belle journée à tous...

    Plaisir de lire, plaisir pour soi, plaisir à partager....

    Plaisir de lire, plaisir pour soi, plaisir à partager....

     


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  • En cette journée du bonheur, je partage un article de Thomas d'Ansembourg, psychothérapeuthe sur la thématique, et si le bonheur résidait dans l'apprentissage de nos crises....

    « Le bonheur, cela s’apprend ! Comme une langue étrangère, ou comme conduire une voiture…  Accéder au bonheur, cela n’arrive pas sans effort. Nous avons appris à ressasser ce qui ne va pas. Mais nous n’avons pas appris à accueillir le bonheur » .

    « Je ne dis pas que l’expérience du malheur est une condition sine qua non à celle du bonheur, mais je constate que les personnes qui ont souffert, si elles ont travaillé sur cette souffrance, ont développé une certaine acuité au bonheur. Elles peuvent mieux le capter. Elles ont élargi leur champ de perception ».

    "Pour cela, encore faut-il savoir « faire ses deuils ». « Si je refuse de faire les deuils des moment pénibles de ma vie, si je refuse de pleurer ce qu’il y a à pleurer, de vivre ma colère, alors ces deuils vont m’habiter ma vie entière »

    "Car c’est bien vers une paix intérieure qu’il faut tendre, en vivant le moment présent, et non en se projetant sans cesse vers un illusoire bonheur futur. « Il y a des petits bonheurs qui sont des grands bonheurs »"

    Je vous joins l'intégralité de l'article (qui contient également des petits exercices pratiques) sur le lien ci dessous et je vous en souhaite bonne lecture.

    http://www.psychologies.com/Moi/Se-connaitre/Bonheur/Articles-et-Dossiers/Le-bonheur-ca-s-apprend/Le-bonheur-est-dans-nos-crises

    Sachez identifier et dépasser vos moments de crises, accueillir et vivre vos émotions sans tabou pour vous en  "enrichir" afin de reconnaître les petits plaisirs et ainsi accéder aux petits bonheurs du quotidien...

    l'apprentissage du bonheur...

     


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  • Le concept d’âmes sœurs ou de d’âmes sœurs en devenir, peut-être une voie pour mieux vivre et apprécier sa relation de couple, son partenaire et accéder à un certain bonheur ?...

     

    Voici un concept sur lequel réfléchir. Il est développé par Yves Alexandre Thalmann, psychologue intéressé par le développement personnel, pour une interview au journal « Psychologies magazine ». Je vous fais partager quelques passages choisis de cette interview.

    Le concept d’âmes sœurs ou de d’âmes sœurs en devenir

     

    L’amour, ce n’est pas rencontrer une âme sœur - une personne qui serait faite pour nous -, mais c’est, à travers la rencontre, se transformer, pour s’adapter le mieux l’un à l’autre, justement parce que l’autre ne nous correspond pas parfaitement.

     

    L’idée, ce n’est pas d’être faits l’un pour l’autre, mais l’un par l’autre.

     

    Dans le cas de l’âme sœur, lorsque  l’on tombe amoureux et que l’on pense l’avoir trouvée, notre esprit critique par rapport à cette personne tombe à zéro. On ne voit que ses qualités, on l’idéalise, on vit un immense plaisir en sa compagnie et un manque cruel en son absence… Sauf que ça ne peut pas durer. L’état amoureux est limité dans le temps. Un jour, on se rend compte que son partenaire n’est plus idéal. On se dit alors que l’on s’est trompé, que ce n’est pas notre âme sœur, car avec elle, il ne devrait pas y avoir ces différences. Le miroir se brise alors. On part donc à la recherche de quelqu’un d’autre. Les gens qui croient à l’âme sœur sont d’éternels insatisfaits qui sont toujours en chasse, plutôt que d’être en relation avec des personnes réelles, avec lesquelles il va falloir travailler, négocier le terrain relationnel, pour rendre cela satisfaisant. Mais l’amour, comme le bonheur, ça ne nous tombe pas dessus. Une relation affective se travaille, se jardine au quotidien.

     

    L’une des premières choses, c’est l’ouverture à son partenaire : c’est l’entendre, l’écouter, le considérer avec bienveillance. Ça nourrit l’amour. Quand les couples amoureux parlent l’un de l’autre, ils ont des petites étoiles dans les yeux. Et ils parlent de l’autre en bons termes. Dans les couples au long cours où il n’y a plus cette étincelle, les partenaires se critiquent souvent : les choses ne sont pas suffisamment bien faites, ont changé, étaient mieux avant… Ce regard positif se nourrit : c’est un choix de regarder la personne aimée sous l’angle de la bienveillance ou de la critique. Un autre pôle important, c’est la gratification, l’expression de compliments, de paroles valorisantes… Malheureusement, la critique est beaucoup plus aisée à formuler. Le problème, c’est qu’un reproche acerbe fait beaucoup plus de mal qu’un compliment gentil ne fait de bien… On peut donc rencontrer quelqu’un qui aurait toutes les caractéristiques au sens populaire du terme de l’âme sœur, et détruire la relation en moins de quelques mois en étant trop critique et pas assez bienveillant envers l’autre.

     

    La vraie question n’est pas de trouver la personne qui nous rendra le plus heureux, mais d’essayer d’être - et de rendre- le plus heureux possible la personne que l’on a choisie. On ne pourra jamais savoir ce qui se serait passé dans une histoire parallèle, alors quel intérêt ? La réalité, c’est que ce serait sans doute mieux pour certains aspects, et moins bien pour d’autres. En revanche, la bonne question, c’est est-on suffisamment satisfait ?

     

    On restera toujours des intermittents du bonheur. L’aventure du couple est dans le cheminement, l’évolution, la progression. L’amour n’est jamais acquis. Ce n’est pas « ils se marièrent et furent heureux pour toujours » ou « maintenant, on s’appartient ». Pour moi, se marier, c’est tous les matins, se dire que l’on se rechoisit pour vivre sa journée, sa semaine, sa vie, ensemble…  

    Le concept d’âmes sœurs ou de d’âmes sœurs en devenir

     


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  • La nouvelle année est souvent le moment des "bonnes" résolutions...

    Et si la bonne résolution était simplement d'apprendre à vivre le moment présent sans ancrage nocif du passé, sans projection de l'esprit dans le futur...

    Vivre le moment présent et songer, en tâche de fond, à se faire du bien, à prendre soin de sa personne...

    Aimez-vous vous-même pour mieux aimer vos proches...

    Voilà un adage à cultiver chaque jour de cette année et les suivants autant que possible... Pensez, à vous arrêter, à observer ce qui se passe en vous, à en savourer les bienfaits et les retombées pour vous et pour autrui...

    Peut-être pour certains, cela n'est pas forcément évident? Néanmoins c'est une voie vers un beau chemin de paix avec soi... A pratiquer sans modération, recommencer si on échoue, avancer et se remercier de chaque pas accompli...

    Profitez...

    Bonne année....

    Nouvelle année

     

    Nouvelle année


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  • Matthieu Ricard a publié cette année un “plaidoyer pour l’altruisme”.

     

    Je vous invite à découvrir cet ouvrage…

     

     

     

    Pour commencer, qui est cet homme?

     

     

     

    1946 : Naissance à Aix-les-Bains, d'une mère peintre et d'un père résistant puis journaliste et philosophe qui change par la suite son nom de famille pour Revel.

     

    1967 : Première rencontre de moines tibétains lors d'un voyage en Inde.

     

    1980 : première rencontre avec  le dalaï-lama, dont il devient l'interprète pour le français à partir de 1989

     

    1972 : Abandon de sa carrière de généticien moléculaire pour aller habiter au Népal.

     

    1980 : Rencontre avec le dalaï-lama, dont il devient en 1989 le traducteur français.

     

    2000 : Premières études en scanneur sur la méditation, tout d'abord à Paris, puis à l'Université de Madison, au Wisconsin.

     

     

     

    Matthieu Ricard consacre l’intégralité de ses droits d’auteurs à cent trente projets humanitaires menés à bien au Tibet, au Népal et en Inde (cliniques, écoles, orphelinats, centre pour personnes âgées, ponts), sous l'égide de l'association Karuna-Shechen

     

     

     

    Matthieu Ricard, expérimente les vertus de la méditation, de  l'altruisme au quotidien. il en défend “la nécessité pour l'individu de se transformer  par l'altruisme afin de transformer la société”.

     

     

     

     

     

    Sans tout révéler ni tout résumer, je vous livre ici quelques positions que Matthieu Ricard détaille, avec d’autres idées très intéressantes dans son ouvrage, à savourer, méditer et qui peut inviter à une prise de conscience et de position sur le chemin de l’altruisme.

     

     

    A la découverte du "Playdoyer pour l'altruisme" de Matthieu Ricard

     

     

     

    Ce qu’est l’altruisme selon Matthieu Ricard

     

     

     


    Selon Matthieu Ricard c’est une motivation, le désir d’accomplir le bien d’autrui qui s’exprime tant dans la motivation que dans les actes.

     

     

     

    Les individus seraient mus par un mélange de motivations égoïstes et altruistes. L’idéal est de réduire peu à peu les motivations egoîstes, c’est-à-dire l’instrumentalisation des autres personnes à son seul profit, une indifférence au sort d'autrui.

     

    Matthieu Ricard évoque que l’amour de soi ; le désir de vivre et d’être heureux , n’est pas incompatible avec l’altruisme ; l’amour des autres.

     

     

     

     

    Matthieu Ricard s’intéresse également à l’empathie - la résonance affective avec autrui , se mettre à la place d’autrui- . Il  insiste sur le fait que, l’empathie est très utile pour se renseigner sur ce que ressent la personne en question mais que, seule, elle seule peut mener à  la détresse empathique, le burnout ou épuisement émotionnel. Ce qui permet alors d’y faire face, est la bienveillance (la disposition affective qui vise la prise de soin, le bien et le bonheur de chacun, également de soi-même). L'amour altruiste et la compassion sont différents de l’empathie. Dans le cerveau, ce qui manque  à l'empathie seule est la chaleur humaine. Prendre l'autre dans ses bras est un baume qui empêche le burnout. Le cerveau pallie la détresse empathique.

     

     

    Matthieu Ricard démontre que la crise économique est un signal d’alarme que le système a été trop réducteur, pas assez humain. Traitant du système économique actuel, en passant par l’éducation, les dérapages de l’agriculture, il traite des dérapages de notre monde et des risques, sans altruisme, pour l’Humanité entière. A l’appui de recherches riches, il démontre que la coopération serait une bonne solution, plus créative que la compétition pour le développement de l’altruisme et la naissance d’un « monde meilleur » qui peut, avec des actes devenir réalité.  

     

    Il est possible, selon le moine bouddhiste de devenir altruiste par un entraînement de l’esprit à la bienveillance, à la compassion qui modifie le fonctionnement et la structure du cerveau 

     

    On peut, selon lui (et il l'explique à l'appui d'expériences) cultiver cette motivation d'altruisme dès le plus jeune âge.

     

    Aussi, la transformation individuelle à elle seule ne suffit pas. Il faut aussi que nos cultures et nos institutions évoluent.

     

     

     

    N’hésitez plus, partez à la découverte de cet ouvrage….

    A la découverte du "Playdoyer pour l'altruisme" de Matthieu Ricard

     

     


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  • Pour vous détendre au bureau lorsque  les tensions du corps ou de l'esprit apparaissent...

    Le yoga au bureau

    1/

    Pour assouplir les épaules et le dos, asseyez-vous pieds écartés de la largeur du bassin. Attrapez vos coudes dans chaque main. Tenez-vous droit, inspirez en montant les bras puis descendez en douceur en déroulant le dos.

     

     

    2/

    Asseyez-vous genoux et pieds écartés de la largeur du bassin, mains sur le genoux. Inspirez et grandissez-vous jusqu'au sommet du crâne. Expirez en relâchant le haut du corps et descendez le plus bas que vous pouvez. Essayez de ressentir votre respiration et les sensations dans le dos.

     

     

    3/

    Pour étirer le dos, attrapez vos doigts dans le dos. Etirez-vous jusqu'au sommet du crâne. Rapprochez les omoplates. Rapprochez les coudes dans le dos en inspirant. Restez quelques temps dans cette position puis relâchez doucement.

     

     

    4/

    Croisez la jambe droite sur la jambe gauche puis grandissez-vous jusqu'au sommet de la tête. Tournez-vous doucement et attrapez le dossier de la chaise. Faites la même chose dans l'autre sens.

     

     

    5/Après cette petite pause relaxante, vous pouvez reprendre le travail !

     

     

     

    sources : http://www.commentfaiton.com/fiche/voir/3861/comment-faire-du-yoga-au-bureau

     

     

    -> Sur ce lien vous trouverez d’autres informations utiles sur le yoga

     

    Le yoga au bureau

     


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  •  

    Bienfaits du yoga sur le corps et l'esprit

     

    Le yoga, discipline originaire de l'Inde, existe depuis des centaines d'années. Reconnu pour ses vertus relaxantes, la pratique du yoga, mot qui signifie « union » (du corps, de l'esprit et de l'âme), est fondée sur : le travail des postures, aussi appelées « asanas » , la respiration, la concentration, la méditation.

    Il existe plusieurs types de yoga :

    l'Hatha Yoga (le plus répandu et pratiqué) ;

    le Kundalini Yoga (maîtrise des chakras) ;

    le Raja Yoga (pratique qui travaille uniquement l'esprit) ;

    le Yoga Nidra (le plus ancien, ancêtre de la sophrologie).

     

    Le yoga apporte de nombreux bénéfices tels que la sensation de bien-être ou la détente.

    Cette discipline amène de nombreux bienfaits corporels :

                   maîtrise du corps ;

                   gain d'élasticité, de souplesse ;

                   apporte dynamisme ;

                   permet de mieux résister à la fatigue  ;

                   améliore l'hypertension artérielle  ;

                   évacue les tensions du corps ;

                   améliore la digestion  ;

                   stimule la circulation du sang.

     

    Le yoga permet aussi de réduire les douleurs du dos, du cou, des articulations .

     

    Outre les bienfaits physiques, le yoga permet de développer un bien-être psychique :

                   augmente la force psychique ;

                   combat le stress, l'anxiété ;

                   permet de recouvrer calme et sérénité ;

                   améliore le sommeil ;

                   permet de prendre conscience de son corps ;

                   permet de prendre conscience de sa respiration.

     

     Considérer le yoga comme une gymnastique permettant d’acquérir souplesse et équilibre en enchaînant les postures, est réducteur. En effet, cette approche est une véritable voie de développement spirituel. Non-violence, méditation, persévérance… Une philosophie de la connaissance de soi et du vivre-ensemble qui peut transformer notre quotidien, notre rapport à soi et, au-delà, à autrui.

    Le yoga n’est pas qu’une forme d’exercice pour le corps, mais un chemin vers l’harmonie totale du corps, du mental et de l’esprit. C’est une sagesse ancienne pour un mode de vie plus sain, plus heureux et plus paisible, qui mène en fin de compte à la réalisation, à l’union avec le Soi.

     

    Vivre une séance de yoga et ressentir ensuite ses bienfaits de détente, d’ouverture de zénitude perdurer en soi  est un grand plaisir, un appel à la prochaine séance. Quand chaque parcelle de son corps se fait  l’écho du bien-être d’une séance, profiter du plaisir de cette discipline semble alors une évidence. Réitérer l’expérience le jour suivant ne paraît pas poser de problème. Au delà d’une discipline sportive, il s’agit de s’ouvrir, se découvrir soi-même, acquérir ainsi une meilleure connaissance de soi et de son corps, une certaine sérénité…

    S’aménager un espace temps quotidien ou pluri hebdomadaire à cette voie semble être une évidence. Une séance de 10 minutes peut suffire si on a peu de temps à y accorder mais que l'on souhaite tout de même s'offrir ce cadeau. Les bienfaits d'une séance motivent généralement pour en vivre une suivante et ainsi de suite tout en avançant sur le chemin de la découverte de soi et de la sérénité.

    Avez vous essayé ?.... A venir très prochainement, des propositions d'enchainements simples... A bientôt... :-))

     

    Bienfaits du yoga sur le corps et l'esprit

     

    Bienfaits du yoga sur le corps et l'esprit

     


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